A 24 ans, Stéphane paraît bien dans sa peau. Cette apparente aisance, il l’a acquise petit à petit. Pas évident de se construire une identité lorsqu’on est “bi”, donc incompatible avec les cases “homo” ou “hétéro”. Pour beaucoup, les bis n’existent pas. Stéphane nous prouve le contraire
Assis nonchalamment à une table de bistrot, Stéphane sirote un thé. Pull noir, cheveux courts, pas efféminé pour un sou, le jeune homme, étudiant à l’ESSEC, dézingue les clichés.